Israël, le voyage interdit // Avant-première, 28 janvier 2020

Israël le voyage interdit flyer avant-première 28 janvier 2020
Content

un long-métrage documentaire en 4 parties : Kippour / Hanoukka / Pourim / Pessah  (2h20, 2h30, 3h, 3h)
Monté par Ziva Postec (chef-monteuse de « Shoah »)

Confirmez votre présence par mail : contact@nourfilms.com 

Mon oncle maternel avait quitté l’Algérie en 1961… J’avais 13 ans. Et depuis je n’avais plus eu de relation, ni avec lui, ni avec sa famille. Je n’étais pas non plus allé à son enterrement, il y a 10 ans. Je l’aimais pourtant. Ce n’est donc pas lui que j’avais boycotté, mais le pays qu’il avait choisi : Israël. Qu’est-ce qui durant plus de 50 ans avait empêché le Juif algérien communiste que j’étais ? Ma fille Naouel a voulu m’accompagner dans cette aventure et j’ai accepté. Une dette à rembourser…

 

Témoignages (extraits) :

« …son caractère a la fois intime / biographique et sa dimension historique en font une oeuvre singulière et nécessaire. Malgré sa durée, on ne s’ennuie aucunement. »
Jessica Vaturi Dembo, cinéaste

« J’ai été touchée par la poésie, l’humanité et l’humour de nombreuses séquences. Boualem Sansal est merveilleux à l’écran, et la séquence où il court derrière sa kippa au Kotel est digne d’une séquence d’anthologie. (…) Le film ayant su éviter l’écueil communautariste par son regard neuf (grâce à votre fille notamment), il est visible pour des non-Juifs, ce qui en fait un film de très grande valeur. »
Nathalie Szerman, collaboratrice à MEMRI

« (…) J’ai été très sensibles aux qualités de votre film et j’ai particulièrement apprécié que vous vous donniez le temps et « l’espace » d’approfondir ce sujet qui se diversifie au fur et à mesure de vos réflexions et de votre traversée. Au fond, cette ampleur du geste nous permet nous-aussi de cheminer avec vous et chacun apprend énormément sur beaucoup de choses que l’on croit connaitre ou que l’on n’a pas pris le temps d’appréhender. Apprendre ou découvrir ou reconnaitre, au travers d’une proposition de cinéma qui n’est pas trop didactique (et laisse donc de la place aussi au cinéma, au cadre, à l’image, aux sons hors cadre, etc…) relance constamment l’intérêt. Puis, le montage avec son art du récit, ses ellipses ou ses récurrences (prendre et reprendre le chemin) indique lui aussi une méthode, une approche du film. »
Bertrand Roger, Programmateur du réseau MK2

 » (…) Ce long documentaire est calibré comme une croisière méandreuse sur les sables, dans les villes, dans LA ville de tous les rêves et de tous les fantasmes, Jérusalem, et le long des paysages d’Israël. Il ne se regarde pas, il se vit, il se ressent et il émeut au plus profond. »
Lilane Messika

 » (…) Lledo fait de son histoire personnelle tronquée et réparée un don précieux à Sion. Il montre – à un monde le plus souvent coupé de son héritage juif universel – les bienfaits d’une remise en cause de l’identité qu’il s’était forgée – algérienne, communiste, antisioniste et pro-palestinienne – qui aurait pu perdurer si la menace de mort des islamistes n’avait pas imposé sa fuite hors d’Algérie.(…) »
Nidra Poller

« (…) L’histoire est très belle et très émouvante, La partie avec Boualem Sansal est remarquable. Le film est très bien filmé, les images sont très belles et le montage de Ziva excellent, on voit que c’est une « pro » qui l’a fait. Bref, c’était à la fois très intéressant et très émouvant…. »
Ilan Greilsammer, politologue

 

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